Guide pratique • Équipement montagne
Bien s’équiper pour la randonnée hivernale : guide complet de la tête aux pieds
Chaussures, vêtements techniques, accessoires : tous nos conseils pour profiter des sentiers enneigés
Randonner en hiver, c’est découvrir la montagne sous un autre jour. Les sentiers familiers prennent une allure nouvelle sous la neige, le calme est total, et on croise beaucoup moins de monde qu’en été. La neige en écrasant la végétation comme les bruyères ou les genets redessine complètement les paysages. On découvre des perspectives et parfois même des murets que l’on ne connaissant pas. Les Pyrénées offrent des paysages magnifiques entre décembre et mars, à condition de savoir s’y aventurer correctement.
Mais le froid ne pardonne pas les erreurs. Des pieds mouillés, une veste qui ne tient pas chaud, un bonnet oublié… et la sortie tourne vite au calvaire. L’hypothermie n’est pas réservée aux alpinistes de l’extrême. Elle peut toucher n’importe quel randonneur mal préparé, même sur des sorties courtes. Les engelures aussi guettent les doigts et les orteils mal protégés.
À l’inverse, avec le bon équipement, on marche confortablement pendant des heures, même par températures négatives. On profite du paysage au lieu de compter les minutes avant le retour. On peut s’arrêter pour admirer la vue sans grelotter. C’est toute la différence entre une galère et un vrai moment de plaisir.
Dans ce guide, on passe en revue tout ce qu’il faut prévoir, des pieds à la tête. Avec des produits qu’on a testés sur nos sentiers pyrénéens et qui font vraiment le travail.
Bien chausser ses pieds
Tout commence par là. Des pieds froids ou mouillés, et c’est toute la randonnée qui est gâchée. On ne pense plus qu’à ça, on raccourcit le parcours, on rentre frustré. En hiver, l’équipement des pieds mérite une attention particulière. C’est la base de tout.
Des chaussures à tige haute
Oubliez les chaussures basses pour l’hiver. La neige s’infiltre par le col en quelques minutes, et c’est la catastrophe. Même une fine couche de neige suffit à mouiller les chaussettes si la chaussure n’est pas assez haute. La tige haute protège la cheville et empêche la neige d’entrer. Elle offre aussi un meilleur maintien sur les terrains glissants, ce qui n’est pas du luxe quand on marche sur du verglas ou de la neige tassée.
Les chaussures Cimalp Balme cochent toutes les cases : tige haute, membrane imperméable, semelle qui accroche bien sur les sols humides. Elles sont confortables dès les premiers pas et tiennent la distance sur les longues sorties. La semelle offre un bon amorti sans être trop souple, ce qui évite la fatigue sur les terrains durs.
L’imperméabilité est assurée par une membrane qui laisse quand même respirer le pied. C’est important parce qu’un pied qui transpire sans pouvoir évacuer l’humidité finit par avoir froid aussi. Les bonnes chaussures de rando hivernale trouvent cet équilibre entre protection et respirabilité.
Un conseil : essayez-les avec des chaussettes épaisses, celles que vous porterez vraiment en rando. Prévoyez une demi-pointure de plus pour que les pieds ne soient pas comprimés. Un pied serré, c’est un pied qui a froid parce que le sang circule mal.
Des chaussettes en laine mérinos
La laine mérinos, c’est le must pour les chaussettes de rando hivernale. Elle tient chaud, évacue l’humidité et ne sent pas mauvais même après plusieurs jours. Et contrairement à la laine classique de nos grands-mères, elle ne gratte pas du tout. Les fibres sont tellement fines qu’on a l’impression de porter du coton doux.
Le mérinos a une propriété unique : il peut absorber jusqu’à 30% de son poids en humidité sans donner la sensation d’être mouillé. La transpiration est évacuée vers l’extérieur au lieu de stagner contre la peau. Résultat : les pieds restent au sec, donc au chaud.
Choisissez des chaussettes épaisses, avec des renforts au talon et à la pointe. Ces zones sont les plus sollicitées et les plus sujettes aux ampoules. Elles doivent monter assez haut pour dépasser la tige de la chaussure, sinon le bord de la chaussure frotte directement sur la peau.
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Un pantalon adapté
Le jean, c’est non. Il est lourd, il ne sèche jamais quand il est mouillé, et il ne protège ni du froid ni du vent. Une fois trempé par la neige, il devient une prison glacée. Le pantalon de survêtement n’est pas mieux : aucune protection contre les éléments. Pour la rando hivernale, il faut un pantalon technique.
Léger, chaud et confortable
Le pantalon de ski de randonnée Cimalp fait exactement ce qu’on lui demande. Il est léger mais chaud, déperlant, et très agréable à porter. Le tissu repousse la neige et les projections d’eau sans s’alourdir.
La ceinture élastique ne comprime pas le ventre, même quand on respire fort dans les montées. C’est un détail qui compte quand on fait des efforts prolongés. Pas de bouton qui rentre dans le ventre, pas de ceinture à ajuster sans cesse. La taille est bien ajustée d’entrée.
La coupe est bien ajustée sans être serrée. On garde une liberté de mouvement totale pour les grandes enjambées ou les passages un peu techniques. Rien de pire qu’un pantalon qui tire quand on lève la jambe pour franchir un obstacle.
Détail très pratique : les bandes élastiques en bas de jambe permettent de faire la jonction avec les chaussures. Ça évite que la neige rentre par le haut. Plus besoin de guêtres séparées, le pantalon fait le boulot. L’ajustement est ferme mais pas gênant, le bas de jambe reste en place même quand on marche vite.
Enfin, en cas de coup de chaud, ce qui arrive quand le soleil finit par pointer des bandes zippées permettent d’aérer.
Le système des couches pour le haut du corps
Pour le haut, on applique le fameux système des couches. L’idée est simple : plusieurs couches fines valent mieux qu’un gros pull. On peut enlever ou remettre une couche selon l’effort et la météo. Un gros pull, soit on le garde et on transpire, soit on l’enlève et on a froid. Avec les couches, on ajuste en permanence.
Première couche : le sous-vêtement thermique
C’est la couche qui touche la peau. Son rôle : évacuer la transpiration pour rester au sec. Une première couche mouillée, et on a froid très vite. La sueur refroidit contre la peau au lieu d’être évacuée. C’est pour ça que le coton est à proscrire : il absorbe l’humidité et la garde.
Le sous-vêtement thermique seamless avec capuche Cimalp est vraiment top. Pas de coutures, donc pas de frottements ni d’irritations. Après plusieurs heures de marche, on ne sent aucune marque, aucune zone qui chauffe. Il colle bien au corps et fait son travail d’évacuation de l’humidité.
Le plus : la cagoule intégrée. Quand le vent se lève ou que ça caille vraiment, on la remonte sous le bonnet. Quand il fait moins froid, elle reste en col. C’est une protection intégrale qu’on ajuste selon les conditions. Pas besoin d’un tour de cou séparé qu’on risque de perdre ou d’oublier.
La coupe près du corps n’est pas qu’une question de look. Elle permet au tissu de bien évacuer l’humidité. Un sous-vêtement trop ample crée des poches où la sueur s’accumule. Ça ne marche plus.
Deuxième couche : la polaire
C’est elle qui garde la chaleur. La polaire reste le meilleur choix : légère, chaude même mouillée, elle sèche vite. Elle emprisonne l’air chaud produit par le corps et crée une isolation efficace.
La veste polaire 3D Flex de Cimalp offre un très bon rapport chaleur/poids. Elle est souple dans tous les sens grâce à la technologie 3D Flex, on ne se sent jamais engoncé. Les mouvements des bras restent libres, même avec un sac à dos.
Elle résiste bien dans le temps, contrairement aux polaires bas de gamme qui boulochent après trois lavages. Le tissu garde son aspect et ses propriétés même après des années d’utilisation. C’est un investissement qui dure.
Quand il ne fait pas trop froid, la polaire suffit comme couche externe. Par grand froid ou vent fort, on ajoute une veste coupe-vent par-dessus. C’est ça l’avantage du système : on s’adapte.
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Protéger sa tête
On perd beaucoup de chaleur par la tête. Les études donnent des chiffres variables, mais une chose est sûre : sans protection, on a froid partout. Le bonnet n’est pas un accessoire en hiver, c’est indispensable. Les oreilles et le front sont particulièrement sensibles au froid et peuvent vite devenir douloureux.
Un bonnet en laine mérinos
Encore le mérinos. C’est vraiment la matière idéale pour la tête aussi. Elle régule la température : on n’a pas trop chaud dans les montées, et on reste au chaud dans les pauses. Cette capacité à s’adapter à l’effort est précieuse en rando où l’intensité varie constamment.
Le bonnet 100 % mérinos Cimalp est tout simple mais efficace. Il tient bien en place, couvre les oreilles, et se porte facilement sous une capuche sans faire de bosse gênante. Le mérinos garde ses propriétés même après de nombreux lavages.
Par grand froid, on combine le bonnet avec la cagoule du sous-vêtement thermique. La tête, le cou et les oreilles sont alors parfaitement protégés. Cette double couche fait la différence quand le vent souffle fort au sommet.
Protéger ses mains
Les mains sont souvent les premières à souffrir du froid. Elles sont exposées en permanence, et quand la circulation sanguine se réduit pour protéger les organes vitaux, ce sont elles qui trinquent. Des doigts engourdis, c’est particulièrement pénible et désagréable. Alors on prévoit ses gants ou ses moufles.
Quelques conseils pour la route
Gérer ses couches pendant la rando
Le système des couches ne fonctionne que si on l’utilise vraiment. Au départ, quand on a encore froid, on met tout. Dès qu’on commence à avoir chaud, on retire une couche. L’erreur classique, c’est de marcher en transpirant à grosses gouttes. La sueur refroidit à la première pause, et là c’est le coup de froid assuré.
À l’inverse, dès qu’on s’arrête, on remet les couches. Le corps refroidit très vite à l’arrêt. Mieux vaut remettre sa polaire tout de suite que d’attendre d’avoir froid. Une fois qu’on a froid, c’est beaucoup plus dur de se réchauffer.
Pour les pauses longues, notamment le pique-nique, pensez à emporter une doudoune légère dans le sac. Elle prend peu de place et fait toute la différence quand on reste immobile un moment.
Faire durer son équipement
Après chaque sortie, faites sécher vos vêtements et chaussures à l’air libre. Évitez les radiateurs et le sèche-linge qui abîment les tissus techniques et les membranes imperméables. La chaleur directe déforme aussi les chaussures.
Lavez régulièrement vos vêtements avec une lessive adaptée, sans adoucissant. La sueur et la crasse bouchent les pores des tissus respirants. Un vêtement sale perd ses propriétés techniques.
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Investir dans du bon matériel
On trouve des équipements pas chers partout. Mais souvent, c’est de la fausse économie. Une veste qui perd son imperméabilité après deux sorties, des chaussures qui prennent l’eau au bout de quelques mois… Au final, on rachète et on dépense plus. Sans parler des sorties gâchées avec du matériel qui ne fait pas le job.
Les produits Cimalp, conçus en France, sont pensés pour durer. Ils gardent leurs propriétés année après année. Sur le long terme, c’est plus économique. Et c’est aussi plus cohérent quand on aime la nature : moins de produits jetés, moins de gaspillage. C’est un choix qui a du sens.
Avec de bonnes chaussures Balme, un pantalon confortable, le sous-vêtement thermique intégral, la polaire 3D Flex et le bonnet mérinos, vous êtes parés pour les randos hivernales. Il ne reste plus qu’à choisir un sentier et à y aller. La montagne en hiver, ça vaut vraiment le coup.
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Article publié sur Melles750.fr • Magazine en ligne reconnu service de presse
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