Cultiver des baies de Goji dans les Pyrénées c’est tout à fait possible avec un peu de patience. Une bonne nouvelle pour profiter des bienfaits et vertus de super-fruit venu d’Asie. Les baies de Goji sont généralement consommées séchées, et forcément quand elles viennent d’aussi loin. Mais on peut également les manger fraîches quand elles poussent au jardin. On peut les mélanger à des céréales, les cuisiner dans des gâteaux, les croquer avant le sport, en jus de fruits ou les faire infuser. Les possibilités de recettes sont infinies !

Les bénéfices bien-être de la baie de Goji

Les baies de Goji contiennent trois fois plus de vitamines C que les oranges. Elles peuvent donner un regain d’énergie et nous aider à lutter contre la fatigue passagère. En complément du sport on peut les infuser ou les manger fraîches. Elle donne de l’énergie pendant l’effort et facilitent la récupération. Le fort taux en vitamine C des goji renforce également notre système immunitaire pour échapper pour quelques maladies hivernales.

Cultiver baie goji dans les Pyrénées

Cultiver des baies de goji dans les Pyrénées

Ces petites baies asiatiques sont aussi riches en protéines. Elles contiennent de nombreux minéraux et oligo-éléments comme le fer, le phosphore et le calcium. Et contrairement à la rose de jericho pour la fertilité, la baie de goji n’a aucun effet en la matière.

Cultiver la baie de goji dans les Pyrénées

On trouve désormais facilement des plants pour cultiver de la baie goji. C’est un arbuste, Lyciet des barbares, qui peut monter jusqu’à 3 mètres. La floraison apparait de juin à septembre avec de petites fleurs pourpres à l’aisselle des feuilles. Les fruits arrivent d’août à octobre d’une longueur de 1 à 2 cm rouge orangé. La plante est assez rustique pour les Pyrénées avec une résistance au gel jusqu’à -23°c.

Buisson baies de Goji

Buisson baies de Goji

Après il faut un peu de patience, puisque les fruits n’apparaissent qu’après trois années dans le jardin. Finalement cultiver du gingembre dans les Pyrénées est plus rapide. Mais voilà deux fruits que l’on peut cultiver dans nos jardins, au lieu de les faire venir de l’autre bout du monde.