La réparabilité de nos appareils et équipements électroniques devient un enjeu économique et écologique pour les consommateurs. Avec des appareils type smartphones de plus en plus coûteux, et la loi de lutte contre l’obsolescence programmée, les constructeurs sont désormais contraints d’afficher et d’assurer la réparabilité de leurs appareils. Et les consommateurs y sont dorénavant sensibles. Quand on paye un smartphone plus de 1000€, on préfère pouvoir le réparer que de devoir le remplacer à chaque panne. Avec la fameuse phrase du SAV « ça va coûter plus cher de le réparer que de le changer« .

La question de la réparabilité des appareils électroniques

Souvenez-vous du temps où vos parents pouvaient réparer avec une pince et un tournevis, le lave-linge ou le magnétophone. Mais aujourd’hui tout est désormais serti ou avec des vis aux formes originales. Autant de contraintes pour empêcher d’ouvrir et de réparer. La batterie s’intègre avec le circuit-imprimé, alors que votre téléphone ne garde pas la charge. Cela peut arriver si vous voulez changer la batterie Huawei hb366481ecw.

Mais tout change, entre défi climatique et besoin de faire des économies, certaines marques font de la réparabilité un argument. Une marque toulousain d’électroménager propose une gamme d’appareils entièrement réparables. La gamme a débuté par une simple bouilloire avant de s’étoffer en 2022 par un lave-linge.

Surtout depuis la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire votée en février 2020, les constructeurs d’appareils électroménager doivent afficher un indice de réparabilité.

L’obsolescence des logiciels et système d’exploitation

Mais quand bien même on arrive à se prémunir de l’obsolescence du matériel, il faut aussi rester vigilant sur les logiciels liés. Votre smartphone fonctionne très bien, mais son système d’exploitation est dépassé. Il ne peut plus se connecter. Autant dire que militer contre l’obsolescence demande une vigilance permanente.