Quelle stratégie de référencement et de communication écoresponsable ? On pourrait presque dire que malheureusement l’écologie est partout en ce moment dans les médias, dans la communication des marques et dans notre quotidien. D’un part l’écologie envahie la sphère politique, le réchauffement climatique affole les experts, les marques verdissent leurs produits et leur communication, et les consommateurs adoptent de nouvelles pratiques écoresponsables. Alors quand et comment communiquer ? Comment échapper au greenwashing ? Comment revoir sa stratégie de référencement ?

L’éco-communication pourquoi ?

La marge entre éco-communication et greenwashing est étroite, mais elle a toute sa place dans la communication des entreprises. Les plus petites entreprises, souvent créées par de jeunes entrepreneurs sensibles à la cause écologique, sont souvent plus crédibles, que certaines grandes entreprises souvent soupçonnées de greenwashing.

Un bon exemple d’éco-communication pourrait être Umojà et ses chaussures végétales. Les entrepreneurs fondateurs d’Umojà affiche de réelles convictions personnelles. Leur produit, les chaussures MMEA 100% végétales, sont un modèle du genre. Les composants et matériaux utilisées sont d’origine végétales, biosourcée, et compostables. Idem pour la conception et l’assemblage qui s’inscrivent dans une démarche sincère de responsabilité sociale, et de neutralité carbone. Pour communiquer directement sur ces sujets, il est recommandé de recourir au guest blogging pour obtenir des témoignages. Le guest blogging c’est une opération gagnant gagnant pour la marque comme pour l’éditeur.

Aussi, une communication écoresponsable vise à mettre en évidence les pratiques de l’entreprise dans :

  • la consommation de ressources naturelles (énergie, papiers, emballages…),
  • l’utilisation de produits nocifs (colles, encres, solvants…),
  • la production et le traitement des déchets,
  • l’impact carbone lié aux transports,
  • la responsabilité sociale de l’entreprise,

Mais surtout la communication directe et digitale, devra être sincère. On évitera de survendre ses pratiques écoresponsables. Par exemple dans le domaine du sport pour plus d’authenticité on peut recourir au guest blogging.

Repenser sa stratégie de référencement

C’est un peu le graal d’une bonne stratégie de communication digitale : le référencement naturel ou SEO. Il s’agit de positionner sa marque, son entreprise, dans les premiers résultats de recherche sur les moteurs de recherche sur des mots clés cibles. Et là, la transition écologique, vient en quelque ressorte rebattre les cartes. Par exemple dans l’automobile, les marques doivent désormais se positionner sur les mots clés comme « voiture électrique ». Et les marques canoniques de l’automobile, doivent sur ce sujet, se frotter à de nouveaux acteurs venus du monde digital.

Aussi, les grands acteurs de l’automobile s’entourent d’experts du digital, notamment des experts SEO. Certains constructeurs français s’efforcent d’ailleurs de trouver le meilleur consultant référencement à nanterre.

Finalement même si la transition écologique tend à transformer les codes de la communication, elle ne représente rien par rapport aux enjeux du réchauffement climatique.

Définir une stratégie globale

Au delà d’un positionnement sur l’écoresponsabilité, il est parfois nécessaire de redéfinir sa stratégie globale d’entreprise.

A partir de ce moment la déclinaison sur l’impact climat coulera de source.