Vaude Trail Spacer 28 un sac à doc léger et écoresponsable pour des randonnées rapides en montagne. Voilà un sac à dos pour ceux qui tiennent à concilier leurs convictions entre montagne, nature, sobriété matérielle et écoresponsabilité. La marque Vaude est bien connue des adeptes des activités de montagne, avec depuis toujours des engagements forts dans la neutralité carbone et l’écoresponsabilité.

Vaude la marque socialement et écologiquement engagée

Comme beaucoup de belles entreprises allemandes, Vaude est une entreprise familiale. L’entreprise Vaude démarre en 1974 avec son fondateur Albrecht von Dewitz. C’est lui, indirectement qui donne son nom à la marque avec ses initiales VD. On est bien loin des dépenses de naming actuelles pour aller chercher le meilleur nom. En quelques décennies, ce passionné de montagne va faire grimper la marque allemande, dans les meilleures sociétés européennes d’équipements pour la montagne.

En 2009, la fille de Albrecht von Dewitz, Antje von Dewitz, assure la relève avec de nouveaux défis pour la marque. Très engagée dans des ONG, Antje von Dewitz veut réconcilier montagne, industrie, management et écoresponsabilité.

Dans la prolongement des engagements de son père, la nouvelle dirigeante renforce la position de Vaude dans la production en Allemagne, avec un site désormais neutre en terme d’émission carbone.

A côté de cela la marque, prône une approche très sociale de son management dans une démarche de bien être au travail. Vaude est également le premier équipementier sportif à concevoir et fabriquer selon les normes écologiques Bluesign.

On pourrait passer des lignes et des lignes à décrire les engagements pris par la marque sur le terrain social et environnemental. Mais revenons à notre sac à dos, qui comme toujours chez Vaude n’est pas un simple sac à dos.

Vaude Trail Spacer 28 un sac à doc léger et écoresponsable

Quand on vit à la montagne l’envie de s’échapper est permanente, alors on a toujours un sac à dos sous la main près à partir. Et s’échapper ne veut pas forcément dire, partir pour une longue randonnée, mais par des circuits souvent bien connus. Des chemins bien connus que l’on finit par arpenter à bon rythme avec le juste nécessaire pour une sortie en toute sécurité.

Alors avec ses 28 litres (et juste 860g) le sac à dos Vaude Trail Spacer 28, comme son nom l’indique, est le sac à dos toujours prêt à partir. L’idéal c’est de le laissé toujours garnis des équipements et accessoires essentiels dans les petites poches sur les bretelles, à la la ceinture et à l’intérieur. Toujours dans les poches intérieures au fond du sac un lampe torche, et petite trousse de secours. Sur les poches latérales, des barres aux fruits pour les coups de faim, un petit couteau et le téléphone. Comme ça au dernier moment il ne reste qu’à rajouter une veste (des gants selon), et une gourde. Et là on peut partir pour une petite balade à bon rythme.

Et si pratiquer des activités régulières demande un peu d’équipements, alors que l’on essaye de s’imposer un peu sobriété, les produits de chez Vaude sont toujours un peu déculpabilisant. Vaude s’engage pour qu’en 2024 (demain), 90% de ses produits soient au moins 50% en matériaux bio ou recyclés. Le sac à dos Vaude Trail Spacer 28 est lui composé à 61 % de polyamide d’origine biologique, c’est à dire en bioplastique produit à partir d’huile de ricin.

Enfin le sac à dos est imperméable grâce à la finition Eco Finish, écologique et sans fluorocarbures (PFC). On voit bien que l’eau perle à la surface du tissus, et le position des ouvertures, rend le sac totalement imperméable.

Avis sac à dos Vaude Trail Spacer 28 imperméable

Sac à dos Vaude Trail Spacer 28 imperméable

Autant dire que ce petit sac polyvalent est parfaitement adapté à des petites sorties montagne bien tonique pour embarquer l’essentiel. Et quand on connait la durabilité des équipements Vaude, cela vaut bien un petit investissement de 180€. Si on y rajouter le caractère écoresponsable, qui préserve l’environnement, c’est bien plus rentable que certains sacs en plastique fossile. Tôt ou tard on finira bien par le payer !