Les Frontignes territoire méconnu des Pyrénées Haut-Garonnaises et du Haut-Comminges. Les Frontignes c’est huit petits village Saint-Pé-d’Ardet, Antichan-de-Frontignes, Frontignan-de-Comminges, Galié, Génos, Lourde, Malvézie, Mont-de-Galié et Ore.

Faites un détour par les Frontignes

Un peu en retrait de l’axe structurant de la N125 dans les Pyrénées Haut-Garonnaises, et de la piste cyclable de Transgarona, les Frontignes méritent le détour.

Antichan de Frontignes

Antichan de Frontignes

 A Antichan-de-Frontignes se trouve une vue panoramique incomparable sur les massifs. Un spot incomparable sur le Haut-Comminges pour admirer les vallée de la Garonne et de la Barousse. Cette table d’orientation installée en 1924 sur la route du col des Ares, permet d’identifier les sommets fascinants des Pyrénées. L’endroit idéal pour repérer le grand Quayrat, le pic de Maupas, le Perdiguère, le Pic d’Areng …

Monter vers le col des Ares

Que ce soit dans le sens depuis Sengouagnet ou depuis Fronsac, le col des Ares reste une légende du Tour de France. Dans les Frontignes vibrez au rythme du Tour de France et de ses meilleurs grimpeurs.

Cette année, c’est à Saint-Gaudens que vous pourrez suivre l’arrivée du Tour de France à quelques kilomètres des Frontignes. Pour suivre l’arrivée du Tour de France à Saint-Gaudens c’est le 13 juillet en haut de la côte de Garenne.

Les Frontignes Comminges et Pyrénées Haut-Garonnaises

Le nom et l’origine des Frontignes provient d’un riche propriétaire terrien, à l’époque gallo-romaine appelé Frontinus. Un ancien chemin de la même époque desservait d’ailleurs ces villages (il en demeure des vestiges). Les Frontignes, comme tout le Comminges, ont aussi la particularité d’abriter de nombreux monuments funéraires antiques. On y retrouve des auges cinéraires, employées pour l’essentiel dans les murs des églises comme à Saint-Pé-d’Ardet.

Ces auges, évidées et fermées d’un couvercle en forme de fronton ou de tympan, étaient destinées à conserver les urnes cinéraires des défunts.

Des autels votifs retrouvés laissent aussi penser que la divinité à tête d’ours Artahe, l’un des principaux dieux pyrénéens, a fait ici l’objet d’un culte très local. L’ours véritable divinité locale et réintroduit non loin de là à Melles en 1996.

Depuis Saint-Pé d’Ardet, un chemin de croix conduit à la chapelle Saint-Auraille. Après trente minutes de montée, l’endroit offre un panorama exceptionnel sur les Pyrénées Haut-Garonnaises et la vallée de la Garonne.