S’installer et vivre dans la vallée de Saint-Béat : des opportunités dans la rénovation de maisons anciennes. Une nouvelle attractivité post crise sanitaire.

La vallée de Saint-Béat : situation et accès

La vallée de Saint-Béat est tout au sud des Pyrénées Haut-Garonnaises, à la frontière avec l’Espagne et le Val d’Aran. Le dernier village à la frontière avec le Val d’Aran est à Fos avec son ancien poste de frontière.

Saint-Béat est à peine à 1h30 de Toulouse, par la N125 et l’A64. Avec la réouverture annoncée de la ligne SNCF Montréjeau-Luchon, Saint-Béat sera aussi accessible en train depuis Toulouse en 1h30 également. Pour les adeptes du vélo, la vallée de Saint-Béat est aussi traversée par la piste cyclable Transgarona qui mène de Toulouse au Val d’Aran.

L’ancien canton autour de Saint-Béat compte environ 3500 habitants entre Fronsac, Cierp-Gaud, Melles, Boutx, et Saint-Béat. La tendance en terme de population est à la baisse depuis plusieurs décennies.

Une baisse de la population d’abord marquée par le départ de l’entreprise Péchiney dans les années 200, et les fortes inondations en 2017 qui ont marqué les esprits.

Vivre en vallée de Saint-Béat

Sur le plan de la qualité de vie et de l’environnement local, la vallée de Saint-Béat ne manque pas d’atouts. Entre le passage de la Garonne, et les cimes des Pyrénées, le paysage local n’est qu’admirable.

Côté éducation et équipements le territoire compte un collège à Saint-Béat-Lez, et des petites écoles dans les villages autour. Deux maisons de santé sont installées sur Saint-Béat-Lez et Marignac.

Les vrais difficultés sur le territoire restent l’emploi, les commerces et les services en général. On ne compte plus les vitrines fermés dans le village de Saint-Béat, ou Cierp-Gaud vampirisé par un supermarché sur la route de Luchon.

La petite vallée vit au rythme du tourisme vert, avec la station quatre saisons du Mourtis, le pays de l’ours à Melles, le festival du marbre de Saint-Béat-Lez, … Saint-Béat-Lez est par ailleurs reconnue par le label de « Station verte« .

La crise sanitaire pourrait changer la donne

La crise liée au COVID19 a révélé de nouvelles opportunités pour un territoire comme la vallée de Saint-Béat.

Le développement contraint du télétravail, a démontré que l’on pouvait désormais vivre et travailler à distance. Il est désormais facile d’imaginer travailler en proximité de l’agglomération Toulousaine, avec des trajets quelques jours par mois, et une organisation à distance le reste du temps.

Pour cela le territoire devra s’équiper d’infrastructure internet à très haut débit et peut-être aussi de tiers-lieux.

Par ailleurs, le crise sanitaire, créé des vocations dans la création d’entreprises dans le commerce et les services de proximité, mais aussi dans la production locale. En matière de production locale le Pays Comminges Pyrénées, lance une initiative « Terra rural« pour l’installation et le développement de maraîchage. On peut aussi imaginer des activités de transformation comme avec la savonnerie Abellio.

Et si vous recherchez un emploi rapprochez vous de la plate-forme emploi Job en Comminges.

Comment s’installer dans la vallée de Saint-Béat

Les meilleures opportunités sont sûrement dans la rénovation de maisons anciennes. Au coeur des différents villages on trouve de belles bâtisses à rénover avec des prix à l’achat plus qu’intéressants.

Sur l’ancien la moyenne des prix de l’immobilier est de 1400€/m2 contre 2400€/m2 dans le reste de la Haut-Garonne. Il vous en coutera quelques travaux, comme par exemple pour réaliser une bonne chape de ravoirage.

Mais on trouve des maisons de 130m2 à 50 000€ ou des terrains à bâtir de 220m2 à 30 000€.

Vallée de Saint-Béat qui pour relever le défi ?

Après un tour d’horizon des contraintes et des atouts du territoire, qui pour relever le défi d’un renouvellement d’un territoire aussi attractif que la vallée de Saint-Béat ? En tout cas si vous avez des projet d’installation ou de développement d’activité sur le territoire, on est preneur de vos témoignages.